Être ZEN, pour une grande majorité de personnes, c’est synonyme d’imperturbabilité, de calme, voir d’un certain stoïcisme et ce quelles que soient les circonstances rencontrées. Nous nous efforçons de rester ZEN face au chaos de tous les jours.

Pourtant être ZEN c’est bien plus que cela. Être zen, c’est avant tout adopté un mode de pensée zen. Un mode de pensée nommé d’après une branche du bouddhisme d’origine japonaise (le zen) spécialisée dans la méditation assise (le célèbr zazen).

Le mot zen, en lui même, est une romanisation de la prononciation japonaise de la méditation silencieuse . Ainsi, être zen c’est surtout être en accord avec les principes fondamentaux du bouddhisme (que l’on pratique ou non la méditation) et ceux du taoisme chinois (les japonais ayant importé le bouddhisme d’influence chinoise)

Le bouddhisme est une philosophie de vie athée qui a été transformé en religion par ses adeptes et dont l’origine remonte  en Inde au Ve siècle av. J.-C. à la suite de l’éveil de Siddhartha Gautama et de son enseignement.

Être zen c’est donc adapter son mode de vie en gardant en mémoire ces principes fondamentaux du zen :

  • La doctrine de la vacuité – comprendre que tout est néant ou comme dirait Descartes que tout est illusion .
  • La quête de l’Éveil – atteindre un certain niveau de pleine conscience.
  • La reconnaissance et l’actualisation de la nature-de-bouddha présente en chacun de nous – un peu l’équivalent d’accepter me fait que chaque homme nait libre et égaux en droit de réussir sa vie.
  • Le respect du Dharma – suivre des règles de développement personnel pouvant emmener tout un chacun vers l’éveil.

Le Dharma plus en détails

Le dharma est un ensemble de règles et de principes que l’on retrouve dans de nombreux ouvrages dédiés au développement personnel.

Comprendre les Quatre vérités essentielles

Les quatre vérités essentielles indiquent ce qu’il est essentiel de savoir. Elles énoncent le problème de l’existence, son diagnostic et le traitement jugé adéquat :

1. La vérité de la souffrance : toute vie implique la souffrance, l’insatisfaction ;

une vérité qui nous explique juste que nous avons tous notre lot de souffrance (même les plus riches)

2. la vérité de l’origine de la souffrance : elle repose dans le désir, les attachements ;

D’où l’importance du non attachement que l’on retrouve dans de nombreux modes de pensée.

3. la vérité de la cessation de la souffrance : la fin de la souffrance est possible ;

Il est possible d’arrêter de souffrir ou plutôt de ne plus ressentir les affres de la souffrance.

4. la vérité du chemin : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie du juste milieu

Cette fameuse voie reste pour moi la réponse la plus adaptée à la plupart des situations qui se présentent. En effet, le bien-être ne réside-t-il pas bien souvent dans la modération ? Le ni trop, ni pas assez . Un peu comme le juste poids réside entre l’obésité et l’anorexie. La voie du juste milieu n’est pas toujours facile à suivre mais c’est celle qui mène le plus sûrement vers une vie en bonne santé.